De la présence médiatique à l’engagement entrepreneurial, Julio Lucrèce Bazi s’affirme comme l’une des figures qui comptent dans le paysage social et digital burkinabè.
Dans un environnement où les réseaux sociaux occupent une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne, certaines personnalités parviennent à transformer leur visibilité en véritable force d’influence. Juliô Lucrèce Bazi fait partie de ces profils qui ont su construire, au fil du temps, une identité reconnaissable et une communauté autour de leur personnalité, de leurs activités et de leurs prises de parole.
Ce mois-ci, Tiwana24 lui consacre son portrait « Homme du mois », pour mettre en lumière un parcours, une personnalité et une dynamique qui suscitent l’intérêt du public.
Un homme au cœur de l’actualité
Ces derniers jours, le nom de Juliô Lucrèce Bazi s’est particulièrement retrouvé sous les projecteurs à l’occasion d’un événement important de sa vie personnelle : son mariage.
Au-delà de l’événement lui-même, cette actualité a une nouvelle fois montré l’intérêt que le public porte à sa personnalité. Sur les réseaux sociaux, les images et informations liées à cette nouvelle étape de sa vie ont largement circulé, témoignant de la proximité qu’il entretient avec son audience.
Pour une personnalité construite en grande partie autour de la communication et de la visibilité, ces moments constituent aussi un révélateur de l’impact acquis auprès du public.
Une personnalité qui a compris les codes du digital
Juliô Lucrèce Bazi appartient à cette nouvelle génération d’acteurs qui ont compris très tôt le potentiel des réseaux sociaux.
Facebook, TikTok, Instagram et les autres plateformes numériques ne sont plus seulement pour lui des espaces de divertissement. Ils constituent de véritables outils de communication, de visibilité et de développement.
Son parcours illustre ainsi une réalité désormais incontournable : l’influence digitale peut devenir un véritable capital social et professionnel lorsqu’elle est entretenue avec constance.
À travers ses publications, ses apparitions et les différentes activités auxquelles il est associé, Juliô Lucrèce Bazi a progressivement construit une image publique qui dépasse le simple cadre des réseaux sociaux.
Une influence qui repose sur la proximité
L’une des particularités de Juliô Lucrèce Bazi réside dans sa capacité à maintenir une certaine proximité avec son public.
Dans un univers numérique où les personnalités sont souvent perçues comme éloignées de leurs communautés, cette proximité constitue un véritable atout.
Son image s’est construite autour d’une communication accessible, d’une présence régulière et d’une capacité à susciter l’intérêt autour de son actualité.
Cette proximité explique en partie pourquoi les événements qui jalonnent son parcours trouvent rapidement un écho auprès des internautes.
Derrière la visibilité, une ambition
Être visible est une chose. Transformer cette visibilité en opportunités en est une autre.
Le parcours de Juliô Lucrèce Bazi rappelle que l’influence peut être utilisée comme un levier pour développer des projets, nouer des partenariats et élargir son champ d’action.
Dans une jeunesse burkinabè de plus en plus connectée et entreprenante, son parcours peut ainsi être lu comme celui d’un homme qui cherche à faire de sa notoriété un outil au service de ses ambitions.
Son évolution témoigne surtout d’une volonté de ne pas rester cantonné à une seule identité.
Une nouvelle étape dans sa vie
Avec son mariage, Juliô Lucrèce Bazi ouvre également un nouveau chapitre de son parcours personnel.
Pour ses proches comme pour sa communauté, cette étape marque un tournant important. Mais elle intervient aussi à un moment où sa visibilité continue de progresser.
L’enjeu sera désormais de savoir comment il entend conjuguer vie personnelle, influence, projets et responsabilités dans les prochaines années.
Car derrière l’image publique se trouve désormais un homme appelé à relever de nouveaux défis.
Pourquoi Julio Lucrèce Bazi est notre « Homme du mois »
Le choix de Juliô Lucrèce Bazi pour cette rubrique ne repose pas uniquement sur sa popularité du moment.

Il s’inscrit dans une volonté de mettre en avant des personnalités qui attirent l’attention, influencent leur génération et participent, chacune à leur manière, à l’évolution du paysage social et numérique burkinabè.
Par sa présence, son parcours et sa capacité à fédérer l’attention autour de son actualité, Juliô Lucrèce Bazi représente cette génération de personnalités dont l’influence se construit désormais autant dans la rue que sur les plateformes numériques.
Son histoire est encore en écriture. Et si son parcours récent est un indicateur, une chose est certaine : Juliô Lucrèce Bazi n’a probablement pas encore fini de faire parler de lui.
L’INTERVIEW INTÉGRALE
Pour aller plus loin, Juliô Lucrèce Bazi s’est prêté au jeu des questions-réponses avec Tiwana24. Confidences, souvenirs, peurs, ambitions et message à la jeunesse : voici l’entretien dans son intégralité.
Tiwana24 : Est-ce que vous avez le sentiment d’être devenu une véritable marque ?
Julio : Pas vraiment une marque, juste un homme qui essaie de bien faire ce qu’il aime et qui, avec le temps, a fini par toucher beaucoup de monde.
Tiwana24 : À quel moment avez-vous compris que votre nom dépassait votre propre personne ?
Julio : Petit à petit, à travers les messages de gens que je ne connaissais pas, qui me disaient que mon parcours les motivait.
Tiwana24 : Est-ce que les gens connaissent davantage le personnage public que l’homme privé ?
Julio : Oui, c’est normal. Avec près d’1,7 million de personnes qui me suivent, on voit surtout l’aventurier sur les images.
Tiwana24 : Qui est réellement Julio Bazi lorsqu’il rentre chez lui ?
Julio : Un homme simple et calme, qui garde son quotidien pour lui, même si le public me voit beaucoup.
Tiwana24 : Quel est le côté de votre personnalité que le public connaît très peu ?
Julio : Ma patience, et mon goût pour les choses simples comme la pêche, l’agriculture et l’élevage.

Tiwana24 : Un inconnu qui maîtrise la conduite vous demande de lui prêter votre moto 24h. Vous acceptez ?
Julio : Non. Ma moto, c’est plus qu’une machine pour moi.
Tiwana24 : Qu’est-ce qui est le plus difficile à prêter : la moto ou la confiance ?
Julio : La confiance. La moto se remplace, pas elle.
Tiwana24 : Et si cette personne laissait une importante somme d’argent en garantie ?
Julio : Non, ça ne changerait rien. Ce n’est pas une question d’argent.
Tiwana24 : Quelle est la moto dont vous avez le plus de mal à vous séparer ?
Julio : Ragnar, mon compagnon de route depuis plusieurs années.
Tiwana24 : Pourriez-vous un jour arrêter complètement la moto ?
Julio : Je ne pense pas, c’est une passion qui date de mon enfance.

Tiwana24 : Quel est le plus gros risque que vous ayez pris dans votre vie ?
Julio : L’ascension du Kilimandjaro.
Tiwana24 : Y a-t-il eu un moment où vous vous êtes dit « je suis peut-être allé trop loin » ?
Julio : Oui, un incident de pneu en fin d’expédition en Afrique de l’Ouest.
Tiwana24 : Avez-vous déjà regretté l’une de vos aventures ?
Julio : Pas regretté, mais j’ai appris à mieux me préparer.
Tiwana24 : Quelle est votre plus grande peur aujourd’hui ?
Julio : Ne pas être à la hauteur de la confiance qu’on me donne.
Tiwana24 : Vous considérez-vous comme quelqu’un qui n’a plus peur de rien ?
Julio : Non, j’ai peur à chaque grand départ.
Tiwana24 : Beaucoup de jeunes vous considèrent comme un modèle : pression ou motivation ?
Julio : Un peu des deux, mais surtout une raison de rester utile aux autres.
Tiwana24 : Vous demandez-vous parfois si vous êtes à la hauteur de cette image ?
Julio : Oui, souvent, et ça me garde les pieds sur terre.

Tiwana24 : Après Marrakech et le Kilimandjaro, quel défi pourrait encore impressionner Julio Bazi ?
Julio : Ouaga-Moscou, pour l’instant en pause.
Tiwana24 : Avez-vous un prochain grand projet à révéler en exclusivité à Tiwana24 ?
Julio : Un petit projet d’éco-tourisme du côté du barrage de Samendéni, pour que les Burkinabè profitent de leur propre pays.
Tiwana24 : Jusqu’où voulez-vous pousser cette aventure ?
Julio : Je veux juste que ce soit utile aux gens d’ici.
Tiwana24 : Votre objectif est-il de battre vos propres records ou de transmettre un message ?
Julio : Transmettre, avant tout.
Tiwana24 : Y a-t-il un endroit où vous rêvez de poser le drapeau burkinabè ?
Julio : Moscou, à travers le projet Ouaga-Moscou.
Tiwana24 : Dans 10 ans, comment imaginez-vous Julio Lucrèce Bazi ?
Julio : Toujours simple, en train de construire tranquillement pour les autres.

Tiwana24 : Donnez-nous une anecdote de votre vie ou de vos voyages que vous n’avez encore jamais racontée publiquement.
Julio : Au Mali, je suis tombé en panne en pleine brousse, loin de tout. Des bergers du coin m’ont recueilli, nourri et hébergé pour la nuit sans rien demander en retour, juste la générosité pure de gens qui n’avaient presque rien mais qui ont partagé le peu qu’ils avaient.
Tiwana24 : Quelle est la situation la plus drôle ou la plus insolite que vous ayez vécue durant l’une de vos aventures ?
Julio : Dans un village au Ghana, on m’a pris pour un pilote de rallye professionnel à cause de mon équipement. Les enfants couraient derrière la moto en criant « Chaalleeeeeee » toute la journée.
Tiwana24 : Quelle est la rencontre avec une personne inconnue qui vous a le plus marqué ?
Julio : Un vieux pêcheur croisé au bord d’un fleuve, qui m’a offert son repas sans me connaître et m’a simplement dit : « La route te rendra ce que tu lui donnes. » Cette phrase me suit encore.
Tiwana24 : Et à l’inverse, quelle est la situation qui vous a le plus fait peur mais dont vous riez aujourd’hui ?
Julio : Une nuit, je me suis retrouvé face à un troupeau de bœufs en pleine route, dans le noir total. J’ai cru voir des ombres bien plus grosses. Aujourd’hui j’en ris, mais sur le moment, mon cœur battait fort.

Tiwana24 : Que signifie réellement être patriote pour vous ?
Julio : Faire sa part, là où on est, avec ce qu’on a, pour le bien de tous.
Tiwana24 : Quand vous avez rencontré pour la première fois le Président Ibrahim Traoré, comment avez-vous vécu ce moment ?
Julio : Un souvenir que je garde simplement pour moi, avec respect.
Tiwana24 : Vous souvenez-vous de la première chose qu’il vous a dite ?
Julio : Je préfère garder ce moment pour moi.
Tiwana24 : Avec le recul, qu’est-ce que cette rencontre avec le Président a représenté pour vous ?
Julio : Marquant, mais je n’en fais pas un argument personnel.
Tiwana24 : Si vous aviez cinq minutes en tête-à-tête avec le Président, quel serait votre premier message ?
Julio : Que la jeunesse est prête à s’engager si on lui fait confiance.
Tiwana24 : Quel rôle les entrepreneurs, les influenceurs et les personnalités publiques doivent-ils jouer ?
Julio : Rester utiles au collectif, sans chercher à se mettre en avant.

Tiwana24 : Si vous pouviez rencontrer le Julio Bazi d’il y a 10 ans, quel conseil lui donneriez-vous ?
Julio : Reste simple, fais confiance à ton intuition.
Tiwana24 : Quel rêve de votre jeunesse n’avez-vous toujours pas réalisé ?
Julio : Obtenir mon brevet de pilote privé (PPL).
Tiwana24 : Quelle est aujourd’hui votre plus grande ambition personnelle ?
Julio : Continuer à faire les choses simplement, pour les autres autant que pour moi.
Tiwana24 : De quoi êtes-vous le plus fier dans votre parcours ?
Julio : Avoir reversé les recettes du film Kilimandjaro à des causes utiles à la communauté.
Tiwana24 : Et quelle est votre plus grande déception ?
Julio : Le report du projet Ouaga-Moscou.
Tiwana24 : Si demain tout s’arrêtait, qu’est-ce qu’il resterait de Julio Bazi ?
Julio : Un homme simple qui a essayé de faire sa part pour le collectif.

Tiwana24 : Quel message avez-vous pour les jeunes qui pensent que leur environnement les empêche d’avancer ?
Julio : Votre point de départ ne détermine pas votre point d’arrivée.
Tiwana24 : Quelle est la qualité indispensable qu’un jeune doit développer aujourd’hui pour aller loin ?
Julio : La constance.
Tiwana24 : Si vous pouviez aider massivement la jeunesse burkinabè à travers un seul projet, lequel ?
Julio : Un programme simple de transmission de compétences pratiques, pour que d’autres en profitent aussi.

Tiwana24 : Si vous deviez laisser une seule phrase à la jeunesse burkinabè, quelle serait-elle ?
Julio : « Pour le Faso, j’ai tenu, et vous aussi, vous pouvez tenir. »
Tiwana24 : Un dernier mot à tous ceux qui vous soutiennent et vous suivent depuis vos premières aventures ?
Julio : Merci d’avoir été là avant que tout ça ne devienne grand. Ce soutien appartient à tous ceux qui y croient.

Tiwana24 : Si demain vous deviez choisir entre votre moto préférée et 100 millions de FCFA, mais que vous ne pouviez garder qu’un seul des deux, vous choisissez quoi ? Pourquoi ?
Julio : Les 100 millions. Depuis un moment, j’ai choisi de ne plus m’attacher aux biens matériels ; avec cette somme, je pourrais m’acheter bien plus de motos et de voitures si je veux.
JULIO LUCRÈCE BAZI
Homme du mois — Tiwana24
Une personnalité. Un parcours. Une influence.


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