
Depuis plusieurs semaines, les réseaux sociaux burkinabè sont le théâtre d’une montée inquiétante des discours de haine : attaques raciales, propos stigmatisants contre des communautés religieuses, et invectives ciblant des étrangers pourtant engagés dans l’investissement et la création de richesses au Burkina Faso. Cette dérive est grave. Elle est dangereuse. Et surtout, elle est antinationale.





Le Burkina Faso, dans son histoire profonde et dans son identité collective, est un pays hospitalier, un carrefour de peuples, de cultures et de croyances. Cette hospitalité n’a jamais été une faiblesse. Elle a toujours été une force. Même aujourd’hui, alors que le pays assume une vision affirmée de souveraineté, cette souveraineté ne saurait être confondue avec le rejet de l’autre, encore moins avec la haine ou l’exclusion.
Être souverain, ce n’est pas être fermé. Être souverain, c’est maîtriser ses choix, protéger ses intérêts stratégiques, tout en restant fidèle à ses valeurs.

À ce titre, il est important de rappeler que l’État burkinabè lui-même envoie des signaux clairs : l’Assemblée législative de transition a récemment adopté une loi obligeant les grandes entreprises à avoir un siège au Burkina Faso, assortie d’allègements fiscaux pour faciliter leur implantation. Ce choix politique est limpide : le pays veut des investisseurs responsables, présents sur le territoire, créateurs d’emplois et de valeur locale.
Comment, dès lors, comprendre que certains, sur les réseaux sociaux, sabotent cette orientation stratégique par des propos xénophobes et haineux ? À qui profite ce chaos verbal, sinon à ceux qui veulent isoler le Burkina Faso, freiner les investissements et affaiblir sa résilience économique ?
- HOMME DU MOIS : JULIO LUCRÈCE BAZI, LE PARCOURS D’UN HOMME QUI S’IMPOSE PAR SON ENGAGEMENT ET SON INFLUENCEIL A PRÈS DE 1,7 MILLION DE PERSONNES QUI LE SUIVENT… MAIS QUI EST VRAIMENT JULIÔ LUCRÈCE BAZI ? Aventurier, passionné de moto, amoureux du Burkina Faso… Juliô Lucrèce Bazi s’est imposé au fil des années comme l’une des figures les plus suivies du paysage digital burkinabè. Mais derrière les images d’aventures et les millions de vues, il y a un homme simple, des peurs, des doutes, des sacrifices et de grands rêves. Dans son entretien exclusif avec Tiwana24, il se livre comme rarement. Kilimandjaro ? L’un de ses plus grands défis. Ouaga-Moscou ? Un rêve actuellement en pause. Son ambition ? Construire et transmettre pour les autres. Son plus grand défi ? Être à la hauteur de la confiance du public. Son conseil à la jeunesse ? « Votre point de départ ne détermine pas votre point d’arrivée. » Sa philosophie ? Rester simple et faire sa part pour le collectif. Et lorsqu’on lui pose une question particulière : 100 millions de FCFA ou sa moto préférée ? Sa réponse risque de vous surprendre. Découvrez pourquoi Juliô Lucrèce Bazi est notre HOMME DU MOIS. Une interview exclusive à découvrir sur Tiwana24.
Il faut le dire sans détour : le discours de haine est puni par la loi burkinabè. Et ses conséquences ne sont pas théoriques. Elles sont réelles, lourdes, parfois irréversibles : fractures sociales, violences communautaires, fuite des capitaux, perte de crédibilité internationale, et mise en danger de la cohésion nationale dans un contexte sécuritaire déjà éprouvant.
La lutte pour la dignité nationale, pour la souveraineté et pour l’indépendance véritable ne se gagnera pas dans l’insulte, la stigmatisation ou le rejet. Elle se gagnera dans l’unité, la lucidité et le respect des lois. Le Burkina Faso n’a pas besoin de haines importées ni de divisions internes. Il a besoin de citoyens responsables, conscients que la parole publique engage, même derrière un écran.
Aujourd’hui plus que jamais, il est urgent de faire la part des choses : défendre la souveraineté, oui. Encourager l’investissement utile, oui. Mais refuser catégoriquement le racisme, la xénophobie et les discours de haine, qui ne sont ni patriotiques, ni courageux, ni compatibles avec la vision d’un Burkina Faso debout, respecté et maître de son destin
Wendbenedo – Tiwana24



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