
Ouagadougou, le 31 décembre 2025
Camarades Combattants pour la libertĂ©, la souverainetĂ© et l’indĂ©pendance rĂ©elles,
Bonsoir !
Ă l’orĂ©e de l’an 2026, c’est encore un honneur pour moi de prendre la parole pour vous faire un bilan exhaustif de l’annĂ©e 2025 et aussi les perspectives pour l’annĂ©e 2026. Mais avant tout propos, permettez-moi de rendre grĂące Ă Dieu pour tous les bienfaits au cours de l’annĂ©e 2025. Je continue de prier Dieu que 2026 soit meilleur Ă 2025.
Permettez-moi également de rendre un vibrant hommage à nos vaillantes Forces combattantes, Forces Armées Nationales, Volontaires pour la Défense de la Patrie, Forces de Sécurité Intérieure qui veillent jour et nuit pour que notre Patrie reste et demeure debout.
Je prie pour le repos des ùmes de tous ceux qui ont perdu la vie dans ce combat contre cette barbarie. Je souhaite prompt rétablissement à tous ceux qui ont été blessés physiquement, mentalement dans cette guerre.
2025 fut une annĂ©e oĂč beaucoup de projets ont dĂ©butĂ©. Parlant du secteur de la #DĂFENSE ET DE LA SĂCURITĂ, ce secteur qui nous intĂ©resse tant dans ce combat ; beaucoup d’efforts ont Ă©tĂ© consentis dans le recrutement de personnel au niveau des diffĂ©rentes forces. Ăgalement plusieurs formations ont Ă©tĂ© entamĂ©es au sein de nos propres armĂ©es de façon endogĂšne. Ce qui a permis de crĂ©er plusieurs unitĂ©s spĂ©cifiques qui font un travail remarquable sur le champ de bataille. En termes d’Ă©quipement, il y a eu l’arrivĂ©e au cours de l’annĂ©e 2025 des Ă©quipements lourds et des Ă©quipements stratĂ©giques que nous n’avons pas voulu prĂ©senter pour le moment.
Cet Ă©quipement va se poursuivre et le renforcement des effectifs va aussi se poursuivre au cours de l’annĂ©e 2026. La guerre va continuer Ă s’intensifier et notre ArmĂ©e va continuer de monter en puissance. Plusieurs opĂ©rations ont eu lieu sur le théùtre des opĂ©rations. Nous retenons principalement une opĂ©ration audacieuse qui a Ă©tĂ© lancĂ©e il y a deux mois de cela, l’opĂ©ration qui a Ă©tĂ© baptisĂ©e « Lalmasga », en français « mur de glace ».
Cette opĂ©ration audacieuse a permis Ă nos Forces combattantes de se poser dans les sanctuaires de l’ennemi. LĂ oĂč depuis 5-6 ans, on croyait impossible d’atteindre, nos unitĂ©s ont mis pied et ont reconquis ces zones. Ces opĂ©rations ont permis donc la reconquĂȘte de plusieurs dizaines de villages en passant par la rĂ©gion de NakambĂ©, NapadĂ© notamment, aux abords du barrage de Kompienga, en remontant par Namoungou dans le Goulmou, ZingdĂ©ghin dans les KoulsĂ©, la zone de Namsiguia autour de Djibo et ToulfĂ© entre Djibo et Titao. Ces opĂ©rations ont Ă©tĂ© menĂ©es avec la plus grande audace et l’ennemi a Ă©tĂ© Ă©crasĂ© sur le passage de nos Forces combattantes qui s’y sont installĂ©es et continuent leur progression au fur et Ă mesure.
Les opĂ©rations vont se poursuivre jusqu’aux limites de nos frontiĂšres pour vaincre cette hydre terroriste qui trouble la quiĂ©tude des BurkinabĂš. L’ArmĂ©e va continuer Ă monter en puissance, les Forces de SĂ©curitĂ© IntĂ©rieure Ă©galement. Il y aura un petit changement qui va permettre aux VDP de se projeter plus en avant pour appuyer les autres forces.
Cette situation de conflit a Ă©galement gĂ©nĂ©rĂ© des personnes dĂ©placĂ©es internes qui attendent toujours de rejoindre leurs villages. La reconquĂȘte se poursuit certes, mais au niveau de l’ACTION #HUMANITAIRE, nous avons entrepris un certain nombre de dĂ©marches au cours de l’annĂ©e 2025, notamment en construisant des abris initialement pour ceux qui sont accueillis dans certains villages. Mais pour ceux qui sont rĂ©installĂ©s, nous avons consenti des efforts en reconstruisant des Ă©coles, en rĂ©alisant des forages, en amĂ©nageant des terres pour pouvoir les rĂ©installer et qu’ils puissent vivre dignement en attendant le retour dans leurs villages respectifs.
Nous allons poursuivre cette tendance parce que nous ne voulons pas que nos populations qui retournent dans leurs villages restent dans l’assistanat. Nous voulons qu’elles puissent contribuer, qu’elles puissent produire et pouvoir vivre dignement. VoilĂ pourquoi le MinistĂšre de l’Action humanitaire travaille avec les diffĂ©rents ministĂšres pour accompagner toutes ces personnes dĂ©placĂ©es internes initiales au retour dans leurs villages, de pouvoir s’installer et avoir de quoi sâoccuper utilement.
Cette dynamique va se poursuivre dâautant plus que de nombreux villages sont en train d’ĂȘtre reconquis Ă l’instant mĂȘme oĂč je parle, et chaque villageois qui se rĂ©installe doit pouvoir travailler et se nourrir lui-mĂȘme.
Parlant du domaine de la #SANTĂ, plusieurs efforts ont Ă©tĂ© consentis. Il s’agit notamment donc de la construction de centres mĂ©dicaux communaux qui ont vu le jour en 2025 et cette dynamique va se poursuivre. Certains sont en phase de finition mais d’autres sont en dĂ©but de construction. L’Ă©quipement de ces centres va permettre de rehausser le niveau de l’offre de soins au niveau de nos populations. Pour les centres existants, le plateau technique a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ© en termes de laboratoires et d’imageries.
Ces offres de soins vont continuer Ă s’amĂ©liorer au profit de nos propre populations, mais aussi celles des pays voisins, parce que le nombre de patients venus des pays voisins a connu un accroissement considĂ©rable au cours de l’annĂ©e 2025, dĂ» principalement Ă notre politique de baisse des coĂ»ts des prestations de santĂ©. Nous allons poursuivre dans cette dynamique au cours de l’annĂ©e 2026 avec le dĂ©but des poses de premiĂšres pierres de neuf centres de santĂ© Ă l’image du Centre hospitalier universitaire de Pala.
Dans le domaine de l’#ĂDUCATION, plusieurs projets ont Ă©tĂ© mis en Ćuvre. Notamment la mutation et la modernisation de nos structures Ă©ducatives, des constructions qui dĂ©sormais vont se faire en hauteur. 2026 verra le dĂ©but effectif de l’implĂ©mentation de ce type de centres d’Ă©ducation tout au long de l’annĂ©e et partout sur le territoire national. Vous savez bien que nous sommes dans une mutation pour redimensionner l’enseignement gĂ©nĂ©ral et mettre l’accent sur l’enseignement technique et professionnel. Cette mutation est en cours. Des lycĂ©es techniques et professionnels trĂšs bien Ă©quipĂ©s verront le jour, pour rĂ©pondre aux besoins de dĂ©veloppement de notre Patrie.
Du cĂŽtĂ© de nos Ă©tudiants, des centres universitaires seront créés au cours de l’annĂ©e 2026. Mais dĂ©jĂ en 2025, nous avons commencĂ© la construction d’un certain nombre d’amphithéùtres et de bĂątiments pĂ©dagogiques. Certains sont en phase de finition et d’autres finiront en 2026. Nous poursuivrons cette dynamique pour permettre Ă tous les centres universitaires et Ă toutes les universitĂ©s de pouvoir mener leurs activitĂ©s de façon digne. La modernisation et l’Ă©ducation virtuelle vont se poursuivre parce que nous venons d’acquĂ©rir un certain nombre de serveurs au profit uniquement des universitĂ©s, pour que les Ă©tudiants aient des bibliothĂšques en ligne et cette dynamique va se poursuivre.
Les laboratoires vont continuer Ă monter en puissance et nous allons ainsi donner un espace Ă nos Ă©tudiants pour faire des cours thĂ©oriques, mais Ă©galement pour faire la pratique et de s’exprimer. Il nous faut passer d’une Ă©ducation thĂ©orique Ă une Ă©ducation pratique pour la production au profit de nos populations.
Dans le domaine des #INFRASTRUCTURES, des efforts ont Ă©tĂ© consentis. Au cours de l’annĂ©e 2025, comme vous le savez, quatre rĂ©gions ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de leurs brigades de construction de routes, d’autres Ă©quipements spĂ©cifiques de terrassement et de bitumage sont livrĂ©s. Au cours de l’annĂ©e 2026, s’il plaĂźt Ă Dieu, quatre autres rĂ©gions seront dotĂ©es de brigades de construction de routes. Et cela a sera le dĂ©but effectif de construction d’un certain nombre de routes nationales et dĂ©partementales, en plus des autoroutes qui sont programmĂ©es.
Nous voulons aller Ă un rythme soutenu. Ce qui nĂ©cessite que nous Ă©quipions toutes les rĂ©gions avant de pouvoir nous projeter de façon efficace, comme cela a Ă©tĂ© le cas avec le lancement des travaux de l’autoroute Ouagadougou â Bobo-Dioulasso. Nous avons optĂ© de changer le modĂšle d’urbanisme. L’Ătat va prendre en compte la construction de nos villes.
Aujourd’hui, la construction de nos villes est un impĂ©ratif parce que les problĂšmes sanitaires que nous connaissons sâexpliquent par le manque d’assainissement dans nos villes. Les espaces sont trop grands et nous avons optĂ© de construire en hauteur. 2026 verra le dĂ©but de grands projets dans ce domaine d’urbanisation et de concentration des populations pour exploiter l’espace et pouvoir assainir pour que nos populations vivent dignement et en trĂšs bonne santĂ© dans leurs milieux assez propres.
Dans le secteur #MINIER, 2025 a connu des innovations majeures. Il s’est agi pour nous de faire en sorte de nous approprier de nos ressources miniĂšres. Ce qui a conduit l’Ătat Ă d’abord s’approprier d’un certain nombre de mines, en rachetant avec des partenaires, mais Ă©galement en se mettant Ă l’exploitation des mines, tant industrielles que semi-mĂ©canisĂ©es Ă travers la crĂ©ation de la SOPAMIB (SociĂ©tĂ© de participation miniĂšre du Burkina Faso).
Ăgalement, les sorties d’or incontrĂŽlĂ©es ont connu une baisse significative grĂące Ă la crĂ©ation de la SONASP (SociĂ©tĂ© Nationale des Substances PrĂ©cieuses). Ce qui a permis d’avoir un contrĂŽle tant sur l’orpaillage traditionnel que sur l’exploitation industrielle de nos ressources miniĂšres.
Le secteur de l’#ĂNERGIE va connaĂźtre une mutation en 2026 Ă travers la crĂ©ation d’une initiative. Cette initiative va ĂȘtre axĂ©e sur l’eau et l’Ă©nergie pour permettre Ă nos populations de bĂ©nĂ©ficier d’eau potable partout oĂč elles sont et de bĂ©nĂ©ficier de l’Ă©lectricitĂ© pour vaquer Ă leurs occupations. Dans ce sens, nous avons entamĂ© en 2025 un certain nombre de projets pour accroĂźtre l’offre d’Ă©nergie et diminuer les importations d’Ă©nergie afin que le Burkina Faso soit indĂ©pendant dans ces domaines.
Chers frĂšres et sĆurs ;
Chers parents,
2025 a Ă©tĂ© une annĂ©e riche pour l’#AGRICULTURE et l’ĂLEVAGE. Nous avons assignĂ© des objectifs au MinistĂšre de l’Agriculture et par la grĂące de Dieu, la pluviomĂ©trie fut bonne. Nous avons dĂ©passĂ© les objectifs pour plusieurs spĂ©culations et d’autres bien atteints. L’autosuffisance alimentaire qui est un combat de tous les jours que nous menons, nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons atteint l’autosuffisance alimentaire au cours de l’annĂ©e 2025 au Burkina Faso.
Nous allons poursuivre les efforts dans le secteur de l’agriculture notamment en achetant des machines tant pour les labours que pour les rĂ©coltes. En faisant des labours gratuits ou fortement subventionnĂ©s, au profit de nos populations. En subventionnant les intrants et Ă©galement en leur fournissant des semences de qualitĂ© produites par nos chercheurs. Beaucoup des terres sont en train d’ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es par nos Forces combattantes. Nous allons rapidement nous mettre Ă la tĂąche dĂšs le dĂ©but de l’annĂ©e dans l’amĂ©nagement de ces terres, pour permettre Ă ces populations qui se rĂ©installent de pouvoir exploiter de façon sereine leurs terres et accroĂźtre nos productions.
Dans le mĂȘme sens, nous encourageons tous ceux qui sont dans la transformation Ă petite Ă©chelle comme Ă grande Ă©chelle de poursuivre les efforts et tous ceux qui comptent venir dans ce secteur, de rapidement s’y mettre parce que la production va continuer Ă s’accroĂźtre. Nous avons aussi créé l’ONBAH (Office National des Barrages et des AmĂ©nagements Hydro-agricoles) pour que des retenues d’eau puissent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es dans chaque village. Ainsi, il ne sera plus question de cultiver au bout d’une seule saison, mais nous espĂ©rons pouvoir cultiver deux ou trois fois au cours de l’annĂ©e.
L’ONBAH est en train de monter en puissance et d’ici lĂ , dans chaque village, nous espĂ©rons avoir une retenue d’eau pour permettre aux jeunes de vivre leur mĂ©tier d’agriculteur, leur mĂ©tier d’Ă©leveur. De nombreuses campagnes de vaccination ont eu lieu au cours de l’annĂ©e 2025, pour la plupart gratuites, pour d’autres fortement subventionnĂ©es. Ce qui a permis de prĂ©server des millions de tĂȘtes de volailles, de bovins, de caprins. La pisciculture est en train de monter en puissance avec les cages flottantes qui sont installĂ©es un peu partout sur nos barrages. Ce qui est une trĂšs bonne expĂ©rimentation qui a fait accroĂźtre la production piscicole du Burkina Faso et nous espĂ©rons que 2026 puisse ĂȘtre une annĂ©e au cours de laquelle nous allons ĂȘtre suffisamment outillĂ©s pour atteindre l’autosuffisance ; et arrĂȘter un tant soit peu l’importation de poissons d’eau douce au Burkina Faso.
Les efforts vont se poursuivre dans le secteur de l’Ă©levage, en faisant en sorte qu’en stabulation pure, les Ă©leveurs puissent bĂ©nĂ©ficier de cultures fourragĂšres et Ă travers « Faso Guulgo », bĂ©nĂ©ficier d’aliments de qualitĂ© qui seront produits et contrĂŽlĂ©s par nos chercheurs. Tout cela contribue Ă atteindre l’autosuffisance alimentaire et participe Ă la transformation de nos matiĂšres premiĂšres, en vue d’une exportation vers certains pays amis qui voudront bien s’approvisionner au Burkina Faso.
Camarades,
Dans le domaine de l’#ĂCONOMIE, 2025 a Ă©tĂ© une annĂ©e prolifique pour le Burkina Faso. Je peux dire en macroĂ©conomie sans me tromper que notre Ă©conomie se porte trĂšs bien. Pour preuve, lorsque nous faisons le test d’aller sur le marchĂ© rĂ©gional, de lever des fonds, nous sommes toujours au-delĂ de ce que nous espĂ©rons, ce qui prouve la confiance des opĂ©rateurs Ă©conomiques et de certains bailleurs africains au Burkina Faso. Nous allons poursuivre les efforts, tant dans le domaine des impĂŽts, des douanes, mais Ă©galement de la digitalisation des opĂ©rations pour diminuer le risque de fraude au niveau de notre Ă©conomie.
C’est dans ce sens qu’Ă partir de janvier, il sera lancĂ© normalement la facture Ă©lectronique certifiĂ©e qui doit permettre au commerce de pouvoir se faire sans corruption. Cela permettra donc encore d’accroĂźtre les recettes de l’Ătat et de pouvoir mener un commerce sain au profit de nos populations. Nous allons poursuivre les efforts dans le domaine de l’Ă©conomie Ă travers une Ă©conomie saine qui doit permettre Ă ce que les investissements soient structurants et continuer Ă diminuer les dĂ©penses de fonctionnement au niveau de l’administration.
Les efforts consentis au niveau de l’Agriculture, au niveau de la DĂ©fense et dans tous les secteurs des Infrastructures, notamment en prenant en compte la construction des infrastructures par nous-mĂȘmes, permettent de faire beaucoup d’Ă©conomies d’Ă©chelle. Dans le domaine de l’Ă©nergie et de l’eau, les initiatives qui vont venir et doivent permettre Ă©galement de faire des Ă©conomies d’Ă©chelle et de pouvoir investir dans les secteurs structurants. Tout cela doit permettre Ă l’Ă©conomie au Burkina Faso de faire une avancĂ©e significative.
En plus de cela, les ressources miniĂšres que nous allons exploiter par nous-mĂȘmes maintenant, doivent permettre en 2026 de faire un bond considĂ©rable en matiĂšre de PIB (Produit intĂ©rieur brut) pour que le Burkina Faso puisse, dans un laps de temps, devenir une Ă©conomie Ă©mergente Ă travers le monde.
Dans le domaine de la #CULTURE, nous poursuivons les efforts de sorte que nous revenons petit Ă petit Ă nos valeurs, Ă nos racines. Il n’y a que par cette maniĂšre que nous pouvons nous affirmer et dĂ©velopper notre Nation.
Je le dis parce que revenir Ă l’Ă©ducation technique et professionnelle et en combinant cela avec nos valeurs, nos connaissances endogĂšnes, nous pouvons crĂ©er et innover Ă partir de ce qui existe, et pouvoir arrĂȘter un tant soit peu les importations d’un certain nombre de produits au Burkina Faso. Il y a beaucoup de savoirs endogĂšnes qui permettent de transformer dĂ©jĂ nos matiĂšres premiĂšres. Il suffit d’ajouter de la science pour que cela puisse nous aider.
Et la culture fait partie de tout cela et participe activement au dĂ©veloppement de notre Nation. Sur nos valeurs endogĂšnes, nous allons mettre l’accent au niveau de nos Ă©coles et des tout-petits parce que le BurkinabĂš, l’Homme intĂšgre a des valeurs qui nous ont Ă©tĂ© lĂ©guĂ©es par nos ancĂȘtres, des valeurs d’honnĂȘtetĂ©, des valeurs d’intĂ©gritĂ©, des valeurs de dignitĂ© et des valeurs de patriotisme. Et tout cela pourra s’enseigner Ă travers la culture aussi au niveau des tout-petits pour que nous construisions des BurkinabĂš de demain.
Des Ă©vĂ©nements culturels ont eu lieu en 2025, et en 2026 plusieurs autres se tiendront. Il y a des grands projets dans le domaine de la culture. Mais tout cela, comme je l’ai dit, doit ĂȘtre axĂ© sur nos valeurs ancestrales, endogĂšnes qui doivent permettre de crĂ©er de nouveaux BurkinabĂš basĂ©s sur nos propres valeurs et faire la diffĂ©rence avec le BurkinabĂš que l’impĂ©rialisme a voulu construire au Burkina Faso.
Le BurkinabĂš nouveau doit ĂȘtre quelqu’un qui se dĂ©partit de toute corruption et qui doit mettre la Patrie au-devant de tout ce qu’il fait. C’est Ă cette condition que nous pourrons vaincre ce terrorisme qui nous menace aujourd’hui, mais Ă©galement pouvoir dĂ©velopper de façon consistante tout ce que nous produisons ici et ĂȘtre une Nation puissante et Ă©mergente.
2025 a Ă©tĂ© une annĂ©e d’#INDUSTRIALISATION Ă©galement. Beaucoup d’unitĂ©s industrielles ont vu le jour, notamment dans la transformation de nos matiĂšres premiĂšres et beaucoup de ces unitĂ©s ont Ă©tĂ© accompagnĂ©es par l’Ătat Ă travers le Fonds BurkinabĂš de DĂ©veloppement Ăconomique et Social (FBDES), mais aussi des banques Ă©tatiques. 2026 sera aussi une annĂ©e industrielle beaucoup plus importante, parce que nous avons beaucoup d’unitĂ©s industrielles qui seront prĂȘtes au cours de l’annĂ©e 2026. Comme vous lâavez constatĂ©, nous avons accordĂ© des financements Ă certains privĂ©s Ă travers donc des institutions Ă©tatiques et certains fonds nationaux pour les accompagner Ă la crĂ©ation d’unitĂ©s industrielles qui doivent transformer nos matiĂšres premiĂšres essentiellement. Nous avons fusionnĂ© les fonds en quatre grands fonds qui doivent permettre d’aider tous ceux qui veulent entreprendre et qui ont un minimum dans le domaine principalement de la transformation et aussi de l’agriculture.
Ces domaines sont trĂšs importants pour nous, parce que c’est en produisant et en transformant ce que nous produisons, que nous pouvons devenir une Nation puissante. Donc l’Ătat, en transformant ces fonds, veut avoir une marge importante pour pouvoir aider tous ceux qui sont du privĂ© et les entreprises nationales qui doivent Ă©merger en 2026, pour que cette transformation de nos matiĂšres premiĂšres soit une rĂ©alitĂ©. Le coton qui autrefois Ă©tait exportĂ© brut, la premiĂšre unitĂ© industrielle sera prĂȘte en 2026 et nous allons continuer avec d’autres unitĂ©s industrielles pour transformer notre coton.
Ceci dit, tout ce qui est matiĂšre premiĂšre que nous produisons, nous allons essayer, autant que possible d’installer des unitĂ©s industrielles pour la transformation ; et 2026 sera une annĂ©e oĂč nous allons avoir un budget important Ă injecter au niveau des fonds pour aider tous ceux qui ont des projets structurants dans ce domaine.
Dans le domaine du #SPORT, nous avons investi beaucoup Ă travers le Bureau National des Grands Projets du Burkina (BN-GPB) et le MinistĂšre au cours de l’annĂ©e 2025. Un stade est en construction Ă Bobo-Dioulasso et doit ĂȘtre prĂȘt en dĂ©but 2026.
Ă travers toutes les rĂ©gions, nous comptons crĂ©er des espaces pour permettre aux jeunes, de faire du sport pour rester en bonne santĂ©. Notre jeunesse ne doit pas ĂȘtre oisive. Le sport contribue Ă la santĂ© physique, mentale et Ă la productivitĂ© de la jeunesse pour notre Nation. Nous allons poursuivre les efforts dans ce sens au profit de la jeunesse et dĂ©velopper tous les types de sports qui puissent ĂȘtre dĂ©veloppĂ©s au Burkina Faso pour faire en sorte que la jeunesse soit en cohĂ©sion parfaite.
Ă toutes les Ă©quipes qui reprĂ©sentent le Burkina Faso Ă l’extĂ©rieur dans les compĂ©titions internationales, nous leur souhaitons plein succĂšs pour 2026. ParticuliĂšrement les Ătalons qui aujourd’hui dĂ©fendent les couleurs nationales Ă la CAN (Coupe dâAfrique des Nations), nous leur souhaitons plein succĂšs jusqu’Ă la victoire finale.
Camarades combattants,
Le domaine de la #JUSTICE est un domaine qui nous tient Ă cĆur. Aucune nation ne peut se dĂ©velopper dans l’injustice. L’injustice crĂ©e des tensions, des conflits et des problĂšmes au sein de la sociĂ©tĂ©. VoilĂ pourquoi nous nous sommes attaquĂ©s Ă ces phĂ©nomĂšnes et nous avons restructurĂ© totalement la justice au cours de l’annĂ©e 2025. Cette restructuration va se poursuivre Ă travers donc le nouveau format du CSM (Conseil supĂ©rieur de la magistrature) qui intĂšgre des personnels non magistrats. Nous voulons transformer totalement le systĂšme judiciaire.
Je parlais de culture tantĂŽt, nous avons dĂ©cidĂ© d’incorporer nos valeurs endogĂšnes de gestion des conflits au sein de la justice. C’est ce qui donc a permis dâadopter des textes pour intĂ©grer la justice traditionnelle, c’est-Ă -dire le mode traditionnel de rĂšglement de nos conflits. Il faut que nous revenions aux sources dans ce domaine de la justice.
Nous ne pouvons pas importer une justice et l’appliquer et espĂ©rer avoir de la cohĂ©sion sociale. En intĂ©grant nos valeurs ancestrales et les personnes ressources pour le rĂšglement de certains conflits, nous pensons que nous pouvons crĂ©er un espace de cohĂ©sion sociale fiable. En 2026, nous allons implĂ©menter de façon physique sur le terrain ces diffĂ©rents tribunaux pour pouvoir rĂ©gler la plupart des questions Ă l’amiable.
Nous avons initiĂ© en 2025, le fait que les prisonniers puissent sortir, participer Ă la construction du pays. Ce n’Ă©tait qu’une initiation. En 2026, nous allons faire en sorte que les prisonniers puissent connaĂźtre une reconversion. Au lieu de dormir en prison, nous allons faire en sorte qu’ils participent, apprennent des mĂ©tiers et se rĂ©insĂ©rer dans la sociĂ©tĂ©. Cette nouvelle façon de voir la justice permet Ă ce que personne ne reste en marge. Tous ceux qui voudront construire le pays auront leur mot Ă dire.
Que vous soyez libres ou en dĂ©tention, nous ferons en sorte que vous puissiez participer Ă la construction du pays, vous racheter et revenir dans la sociĂ©tĂ©. Les efforts vont se poursuivre au niveau de la justice dans la digitalisation Ă©galement de tous les actes, de sorte que les usagers n’aient pas Ă se dĂ©placer forcĂ©ment vers les tribunaux qui se retrouvent gĂ©nĂ©ralement dans les centres urbains ; et qu’ils puissent rester lĂ oĂč ils sont pour pouvoir avoir accĂšs Ă une justice Ă©quitable et Ă tous les documents que la justice peut dĂ©livrer.
Parlant de #DIGITALISATION, c’est un secteur qui nous tient Ă cĆur, parce qu’aucune lutte contre la corruption n’est possible sans la digitalisation. Nous avons fait un pas Ă©norme mais beaucoup reste Ă faire. Nous avons un programme pour les cinq ans Ă venir oĂč nous devons quitter une situation prĂ©caire pour ĂȘtre un modĂšle. DĂ©jĂ le Burkina Faso a pu acquĂ©rir ses premiers serveurs de data centers et de grands data centers sont en construction ; ce qui permettra Ă nos ingĂ©nieurs de concevoir des applications sans crainte et de pouvoir les hĂ©berger sur place.
Avant nous importions des applications que nous ne maĂźtrisions pas mais aujourd’hui la plupart des services au sein de l’administration sont en train d’ĂȘtre dĂ©matĂ©rialisĂ©s et tout cela c’est grĂące Ă nos ingĂ©nieurs informatiques, qui font un travail remarquable pour que l’usager n’ait plus Ă se dĂ©placer vers les services pour forcĂ©ment avoir accĂšs. De son poste, il peut tranquillement avoir accĂšs Ă certains services. En plus de tout cela, nous sommes en train de mettre en place des Maisons de citoyens et les constructions vont dĂ©marrer en 2026.
Ces maisons seront installĂ©es dans beaucoup de chefs-lieux de provinces mais nous irons jusqu’aux dĂ©partements pour que quiconque ne maĂźtrise pas l’outil informatique puisse y aller, trouver des BurkinabĂš qui vont lâaider Ă avoir accĂšs Ă tous les services Ă travers les plates-formes qui seront installĂ©es. Cette digitalisation va se poursuivre et la modernisation de l’administration va se poursuivre afin de lutter efficacement contre la fraude et tous les abus qui existent au sein de l’administration.
Chers frĂšres et sĆurs ;
Chers parents,
Vous avez pu constater qu’au cours de l’annĂ©e 2025, nous avons dĂ» faire les Ă©tats gĂ©nĂ©raux au niveau de l’#ADMINISTRATION TERRITORIALE. Ces Ă©tats gĂ©nĂ©raux ont conduit Ă des conclusions que nous avons exploitĂ©es pour donner une orientation. Ce qui a conduit Ă modifier le Code des collectivitĂ©s territoriales. Ce code a Ă©tĂ© modifiĂ© pour avoir une nouvelle architecture. Certes, le redĂ©coupage rĂ©gional a Ă©voluĂ© mais la fonction des collectivitĂ©s territoriales doit Ă©voluer parce que le dĂ©veloppement ne se fera pas uniquement dans les villes.
Le dĂ©veloppement doit partir des villages. Et pour cela, il a fallu que nous touchions ce code. Nous allons installer des PDS (PrĂ©sidents de dĂ©lĂ©gation spĂ©ciale) avec des missions assez claires, qui seront Ă©valuĂ©es et suivies par les prĂ©fets de sorte que tout ce que nous avons comme vision en matiĂšre de dĂ©veloppement, comme je l’ai citĂ© tantĂŽt, commence au niveau des villages, implique tous les villageois. Ils seront notĂ©s et Ă©valuĂ©s en fonction de ce qu’ils vont faire dans les diffĂ©rentes collectivitĂ©s. C’est ce qui a menĂ© principalement au changement de ce code et 2026 sera l’annĂ©e oĂč nous allons implĂ©menter rĂ©ellement sur le terrain ce nouveau Code des collectivitĂ©s territoriales.
Au niveau de l’Administration territoriale, beaucoup de choses ont Ă©voluĂ©, en ce sens que l’administration dĂ©concentrĂ©e n’Ă©tait pas administrĂ©e de façon efficace, pour connaĂźtre qui exactement est Ă son poste. Le manque de ressources humaines a fait en sorte qu’il y avait un gros manque Ă gagner. Nous avons fait une Ă©valuation au cours de l’annĂ©e 2025 et nous nous sommes rendus compte que beaucoup de fonctionnaires fictifs et des doublons existaient.
Le recrutement rĂ©cent, au cours de l’annĂ©e 2025, dâun effectif important de personnels de ressources humaines doit permettre de les envoyer au niveau rĂ©gional pour ainsi faire en sorte que tout agent qui est affectĂ© puisse travailler et ĂȘtre contrĂŽlĂ© Ă partir de la rĂ©gion. Et lĂ , au niveau national, nous avons l’assurance que le service pour lequel il a Ă©tĂ© envoyĂ© est rendu aux populations au moment donnĂ©. Cette modernisation va se poursuivre parce que ça doit s’accompagner d’une digitalisation.
Du cÎté de la #DIPLOMATIE, le Burkina Faso rayonne. Le Burkina Faso a allumé une lumiÚre et cette lumiÚre doit rester allumée pour toujours. Nous rayonnons à travers le monde et notre diplomatie est trÚs active.
Des changements auront lieu certes pour rĂ©organiser le dispositif diplomatique Ă travers le monde entier parce que la gĂ©opolitique nous l’impose. Et cette rĂ©organisation a dĂ©jĂ commencĂ© en 2025 avec un certain nombre de rĂ©ajustements dans le traitement des diplomates. Mais la rĂ©organisation spatiale Ă travers le monde entier aura lieu en 2026. Nous allons rediriger notre diplomatie en fonction de la gĂ©opolitique actuelle que vit notre pays.
Le Burkina Faso est un pays ouvert pour tous les partenaires sincĂšres, respectueux de notre souverainetĂ©, de notre libertĂ© et de notre dignitĂ©. Mais le Burkina Faso ne permettra Ă qui que ce soit, aucune puissance de pouvoir nous imposer ce qu’elle souhaite. VoilĂ pourquoi nous devons continuer partout oĂč nous sommes Ă faire en sorte que le drapeau du Burkina Faso flotte avec dignitĂ©.
Et pour m’adresser Ă la diaspora que je fĂ©licite pour ses actes patriotiques qui continuent de faire rayonner l’image du Burkina Faso Ă l’extĂ©rieur, je lâencourage Ă rester patriotique et intĂšgre. Parce que lorsqu’on parle du BurkinabĂš, nous devons entendre l’Homme intĂšgre, l’Homme digne et c’est ce que nous voulons au niveau de la diaspora. Et Ă travers l’organisation au niveau du Haut Conseil des BurkinabĂš de l’ExtĂ©rieur, les membres de la diaspora doivent revenir investir au Burkina Faso. Et nous ouvrons les portes. Nous allons mettre tous les mĂ©canismes en place pour qu’ils puissent revenir et investir de façon sĂ©curisĂ©e dans leur Patrie.
Au niveau confĂ©dĂ©ral, le Burkina Faso poursuit sa contribution au niveau de notre espace commun qu’est l’AES (ConfĂ©dĂ©ration des Ătats du Sahel). 2025 a Ă©tĂ© une annĂ©e oĂč on nous a confiĂ© une lourde responsabilitĂ© de conduire la destinĂ©e de la ConfĂ©dĂ©ration.
Nous avons pris cette responsabilitĂ© et nous avons promis de faire en sorte que l’AES rayonne Ă travers le monde entier. Nous allons tenir notre parole et nous demandons Ă tous les BurkinabĂš de faire en sorte que cette mission qui nous a Ă©tĂ© confiĂ©e puisse ĂȘtre donc conduite avec succĂšs. Nous allons poursuivre les efforts de coopĂ©ration, d’amitiĂ© avec tous les Ătats, comme je l’ai dit, respectueux de notre souverainetĂ© et faire en sorte que l’intĂ©rĂȘt des Peuples prime sur les intĂ©rĂȘts au niveau politique.
Camarades combattants pour la liberté,
Je tenais Ă fĂ©liciter tous les acteurs, qu’ils soient du monde de l’Ă©ducation, de l’agriculture, des infrastructures, de l’Ă©conomie, de la santĂ©, nos vaillantes Forces combattantes pour tous les efforts consentis au cours de l’annĂ©e 2025. Je leur dis de continuer Ă mouiller le maillot comme on aime Ă le dire, Ă se sacrifier, Ă se donner corps et Ăąme pour le bonheur de notre population, car la seule chose qui importe pour nous, c’est le bonheur de nos populations. Tout acteur de l’administration doit avoir cela en tĂȘte et faire en sorte que ses actions quotidiennes contribuent au rayonnement de notre Patrie.
A tous ceux-lĂ qui communiquent, qui combattent l’impĂ©rialisme Ă travers la communication, je les fĂ©licite et je les encourage Ă redoubler d’efforts, parce que toutes les guerres de l’impĂ©rialisme commencent d’abord par la communication. Et pendant les guerres, la communication fait la diffĂ©rence dans les batailles. La communication est un maillon essentiel, est un maillon nĂ©vralgique pour le succĂšs des opĂ©rations.
Poursuivez votre effort de communication, poursuivez votre effort pour que la dĂ©sinformation ne puisse pas toucher nos populations. Je vous fĂ©licite parce que vous avez fait beaucoup d’efforts ces derniers temps en prouvant aux yeux de tout le monde que le Burkina Faso est debout. Et quand je parle d’acteurs de la communication, je parle du monde de la presse, qu’elle soit privĂ©e ou publique et de tous ceux qui Ćuvrent Ă travers les mĂ©dias sociaux Ă montrer une image saine du Burkina Faso.
Je remercie Ă©galement tous ceux qui ont pris de leur temps, qui ont quittĂ© l’ExtĂ©rieur, venir au Burkina Faso pour constater les rĂ©alitĂ©s du Burkina Faso et qui ont pu le diffuser Ă travers leurs canaux, pour faire comprendre Ă ces mĂ©dias mensongers que ce qu’ils disent de notre Patrie est totalement faux. Continuez dans ce sens parce que, je le dis et j’insiste, la communication est un maillon nĂ©vralgique dans le succĂšs de notre lutte.
Les rĂ©volutions passĂ©es n’ont pas abouti. Nous connaissons les causes, mais nous ferons en sorte que cette RĂ©volution aboutisse pour le bonheur de nos populations. Le BurkinabĂš est intrinsĂšquement rĂ©volutionnaire. VoilĂ pourquoi toute la population doit mettre la main Ă la pĂąte, pour que la communication, l’intoxication et la dĂ©sinformation de l’impĂ©rialisme ne passent pas.
Pour tous ceux qui sont encore sceptiques, qui ne croient pas Ă la dynamique, je les invite Ă regarder un peu dans le rĂ©troviseur, dans le passĂ©, il y a quelques annĂ©es, comment Ă©tait le Burkina Faso, Ă faire un mea culpa et voir exactement ce qui a Ă©tĂ© fait au bout de ces trois derniĂšres annĂ©es, et rejoindre le bateau. Nous ne voulons exclure personne, mais comme nous l’avons dit, si quelqu’un ferme les yeux et refuse de voir le soleil, nous ne pouvons pas faire autrement que de le laisser en marge.
Nous allons Ă©voluer, nous allons continuer, nous allons poursuivre notre lutte. Le Burkina Faso vaincra, le terrorisme sera un passĂ© et nous ferons en sorte que le visage du Burkina Faso qui est connu aujourd’hui, dans cinq ans, nous ne puissions pas le reconnaĂźtre. Bien sĂ»r, le changement sera positif et nous devons le faire pour nos enfants, pour les gĂ©nĂ©rations Ă venir.
Et ce combat est bien possible et il est dĂ©jĂ gagnĂ©. J’invite tout un chacun Ă redoubler d’efforts pour que lâannĂ©e 2026 soit meilleure Ă 2025.
Vive le Burkina Faso, vive notre Patrie libre, digne, intĂšgre et prospĂšre !
Bonne et heureuse année 2026 !
La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.
S.E. le Capitaine Ibrahim TRAORĂ
PrĂ©sident du Faso, Chef de lâĂtat




Laisser un commentaire